samedi 17 octobre 2015

Samedi 17 octobre

Venise. Nous avons eu trop chaud avec le chauffage cette nuit. Ce matin, l'humidité de la nuit laisse un peu de brume au ras de l'eau, 13° c'est supportable, d'autant que le ciel est dégagé, nous aurons beau temps.
On s'est réveillé un peu tard, on va avoir une belle note de parking. Une allemande bien en chair s'éclate au téléphone un peu trop fort pour nos oreilles et continue malgré mes " Chut !".
Petit déj, douche, sortie de la chienne, un peu de nettoyage et on décolle à 10 heures et demie sous le soleil direction Brescia, Piacenza, Gênes et la France.

C'est la plaine du Pô, fini les grimpettes et les petites routes en lacet. Ce sera l'autoroute pour toute la journée, nous voulons être le plus près de la France ce soir.

Un arrêt autour de Piacenza, pour manger et faire le plein avec nos bidons remplis en Macédoine à 0,81€ le litre de gasoil. Le temps change, le soleil disparaît , le ciel devient nuageux et bas puis la pluie se remet de la partie, nous l'aurons jusqu'à Gênes avec quelquefois des courts moments d'éclaircie.

Sur l'autoroute côtière entre Gênes et Menton, le soleil revient et la méditerranée s'offre toute bleue entre les montagnes et les tunnels. une pause sur la première aire. Nous faisons le plein à Brignole et c'est reparti . Nous pensons aller passer la nuit au bord de la mer vers les Saintes Maries de la Mer, mais le temps reprend à la pluie et nous préférons rester sur une aire entre Nîmes et Montpellier pour dormir. 

vendredi 16 octobre 2015

Vendredi 16 octobre.

Notre arrêt avant Otocac , sur l'autoroute A1 qui va vers Rijeka et Zagreb, a été tranquille. Cette autoroute est peu fréquentée, de rares passages de camions, certains s'arrêtent comme nous sur l'aire pour prendre quelques heures de repos. Au matin, il fait brumeux et assez frais, aux alentours de 10°.





mais le soleil pointe et on  aperçoit les sommets arrondis qui nous entourent couverts d'une abondante végétation aux couleurs automnales, chênes, ormes, hêtres. La bande grise de l'autoroute s'élève en ondulant comme un ruban séparant les hauteurs rocheuses du Velebit vers l'ouest des collines verdoyantes à l'est.







De nouveau , la pluie est revenue et avec elle le brouillard qui s'infiltre sur les cimes des arbres. Parfois un bout de ciel bleu efface la grisaille et les rayons du soleil se faufilent entre les masses cotonneuses.




 Nous poursuivons la route qui se dirige vers le nord de la Croatie, nous ne tarderons pas à bifurquer à l'ouest vers l’embranchement pour Rijeka.


On est dans le pays des ours et des loups, signalé par des panneaux en bordure de la route. Les conifères remplacent  peu à peu les feuillus et la route tournoie davantage, traverse des tunnels et ressort sur un versant ensoleillé.


 Au revoir, aux pays des Balkans ...

La Slovénie , l'Europe ...


L'Italie approche ..



Venise. Le voyage se termine, tout nous le rappelle. Le temps déjà, qui a bien changé depuis quelques jours, après la pluie et le brouillard dans les montagnes bosniaques et croates, nous sentons, malgré le soleil de ce matin , la baisse importante de la température. Nous avons mis le chauffage dans le camping car et nous mettons maintenant le chauffe eau en marche pour prendre la douche.
Et puis la route: nous avons abandonné les chemins de traverse, à savoir les routes secondaires pas  toujours en bon état ni très large qui traversent les petites bourgades, pour l'autoroute, chère, mais permettant un trajet rapide et moins dangereux.



En arrivant nous allons nous garer sur le parking du Tronchetto, comme l'an dernier.



Il est assez cher mais il a l'avantage d'être près de la ville, on peut se brancher à l'électricité et faire le plein d'eau et en prenant le petit métro, le monorail " People Mover " pour 1,50€ nous sommes piazzale Roma en 10 minutes..




Nous arrivons avec le soleil qui se couche et le  ciel de Venise est toujours aussi beau.









 Nous sortons nous balader dans les rues de Venise avec un pull, il fait un peu frais. Les rues sont animées très tard dans la soirée, commerces et restaurants ouverts. Après avoir fait quelques achats de masques, Nous dînons dans la trattoria Vittoria da Aldo, un très bon repas  dans un petit restaurant très typique.





Une dernière balade dans les ruelles de Venise et nous retournons au camping-car,




Nous ratons de peu le métro et plutôt que de retourner chercher le vaporetto ( le n° 2) nous préférons rentrer à pied , ce qui nous prend une vingtaine de minutes.



jeudi 15 octobre 2015

Jeudi 15 octobre.

Mostar visite de la vieille ville et route vers la Croatie.
L'accident à Kuvo...
Mercredi 14 octobre

Nous démarrons de Bujarice en fin de matinée après un tour à la plage de sable gris à quelques centaines de mètres. L'eau est claire et chaude , l'endroit est désert, deux jeunes filles se promènent et on aperçoit un pêcheur au fond de la petite baie. Le ciel est plutôt maussade et l'eau agitée, un bain de pied nous suffira pour ce matin, le temps couvert ne nous incite pas à une baignade et pourtant l'eau est agréablement chaude.

Nous rejoignons la routevers Sev Staphan puis Budva, des cités balnéaires. Il ne tarde pas à pleuvoir, un petit crachin, tandis que nous traversons des étendues de bosquets, figuiers et grenadiers sauvages sur des chaussées souvent défoncées. La route est étroite jusqu'à Tivat , puis Lepetane où nous embarquons sur un ferry , qui, en 10 minutes de traversée pour la rive ouest de la baie de Kotor nous évite quelque cinquante kilomètres d'une voie en lacet  à travers les hauteurs de l'arrière pays.

Passé Herzeg Novi, nous grimpons de nouveau , la route s'élargit alors que nous approchons de la frontière de Bosnie Herzgovine. Dès lors, la route sera plutôt belle et large pendant un moment.  Nous allons faire le plein à la première station rencontrée. Là, il ne peuvent pas prendre la carte bancaire, le réseau internet ne marche pas bien- parait-il- nous pouvons payer la note en euros, n'ayant pas fait de change de monnaie. Pourquoi pas ? nous connaissons le taux ; 2 Bam pour 1 €. le pompiste nous propose le change à 1,10 € ! Stop ! Nous arrêtons là, le remplissage du réservoir, le taux de change est un peu élevé à notre avis. La moitié du réservoir , c'est suffisant pour le trajet prévu.

Dans la bourgade suivante, une erreur sur la direction à prendre, nous faisons demi tout dans une station service et ... nous faisons stopper à la sortie du village par une brigade de police: il n'y a pas eu de clignotant pour faire le demi tour, Alain parlemente un moment avec l'un des officiers qui parle anglais et nous pouvons repartir sans contravention !

L'arrivée à Mostar est plus tardive que prévu, nous passons d'abord au camping de Blagaj que nous avons déjà eu l'occasion de fréquenter avec satisfaction. Il est ouvert, il y a de la place - seulement trois installations - et nous pouvons aller manger en ville et revenir plus tard, nous ferons les papiers de réception le lendemain matin.

Difficile de se retrouver dans Mostar, nous n'avons pas emprunté le chemin que nous connaissions, la voie étant fermé. nous nous retrouvons du côté est dans la rue Marsala Tita, où nous pouvons laisser le camping car en stationnement. La vieille ville n'est qu'à 5 minutes à pied et nous retrouvons facilement après le vieux pont, le restaurant Sadrvan où nous dînons et dégustons les spécialités du pays.

Finalement, le repas copieux et la fatigue aidant, nous ne repartirons pas à Blagaj dormir, le parking fera l'affaire pour cette nuit et demain matin nous serons sur place.


mardi 13 octobre 2015

Mardi 13 octobre.

Ohrid. Bivouac sur les bords du lac du même nom.
Il fait 10° à 7 heures et demie,


pour la première fois depuis le début de notre périple, nous sortons pull et pantalon et les chaussettes sont vites enfilées à la sortie du lit. Le soleil est déjà éclatant et la vue sur le lac est magnifique avec les montagnes albanaises en toile de fond.





Nous voulons faire de la route aujourd'hui, et , le petit déjeuner vite avalé, le moteur chauffe déjà et la ventilation avec. Je n'ai pas voulu mettre en marche le chauffage central, le réchaud pour le café a suffisamment réchauffé l'habitacle.


Nous prenons la route en direction de l'Albanie à une trentaine de kilomètres, notre prochaine destination.







Le passage à la frontière se fait rapidement, passeport, papiers du véhicule et à 10 heures, nous filons direction Tirana.
Nous y serons à 14 heures, la traversée de la ville est laborieuse, beaucoup de circulation et les albanais ont des règles de conduite assez libre.
Un tour au marché aux puces en sortant de la ville et nous sommes rapidement à Shengjin, au bord de l'Adriatique, sur une plage assez vaste mais assez sale aussi. la saison est terminée et à laissée des traces ! nous en profitons pour un bon bain dans une eau encore tiède .

Nous repartons en direction de la frontière du Monténégro que nous atteignons vers 18 heures, trois quart d'heure plus tard nous avons traversé Podgorica et prenons une petite route de montagne étroite et sinueuse , qui 50 km plus loin nous dépose au bord de la mer dans le petit camping Maslina de Bujarice où nous resterons ce soir.

lundi 12 octobre 2015

Lundi 12 octobre

Amyntaio dernière escale en Grèce avant la République de Macédoine.
Un village qui parait très pauvre, abandonné, de nombreux commerces fermés, des maisons dégradées.




















Nous nous sommes garés près de la gare, le trafic ferroviaire a l'air réduit, nous ne verrons passer que deux trains.




Avant de quitter cet endroit, un tour en ville s'impose. Il y a un gros marché , vêtement, quincaillerie divers et surtout fruits, légumes et poissons, très animé et bruyant comme les marché grecs que nous avons déjà vu. Nous faisons provisions de légumes frais, notre réserve s'épuisant. Chez un quincaillier, nous achetons pour 30 € un chapeau de cheminée typique de la région pour notre conduit à la maison.











Les marchands d'olives 



le poissonnier qui nous vend une belle pieuvre





L'église que nous ne pourrons pas visiter, elle est fermée.

  


Nous roulons en direction de la frontière entre la Grèce et le République de Macédoine.



 

Le dernier bourg grec



L'entrée en République de Macédoine



Et nous arrivons dans la première grande ville, Bitola, nous passons devant le marché qui est , ici, couvert.


La grande artère piétonne avec ses magasins de mode et ses restaurants et cafés aux terrasses bondées de jeunes, et ses immeubles du XIX ème siècle dans le style Europe centrale.





 une statue de Tito 




Au milieu d'un grand parc, une étrange  bâtisse, construite au début du XXèm' siècle et qui aurait servi aux commandements des différentes armées - turcs, serbes, bulgares, yougoslaves et macédoniennes.



Nous retournons au camping car garé dans une rue parallèle, juste à temps pour tomber sur une troupe de jeunes intéressés par le véhicule: deux d'entre eux font le guet au début de la rue pendant que d'autres s'affairent autour des vélos fixés à l'arrière. A notre arrivée et dès que la chienne sort du camion, ils s'égaillent dans la rue, mais pas trop intimidés reviennent vite nous voir, nous parler et prendre la pose pour des photos.




Nous reprenons la route (avec un gros doute) en direction d'Ohrid, au bord d'un lac où nous avons décidé de faire une halte pour éviter " d'affronter " les routes albanaises de nuit.