Mercredi 14 octobre
Nous démarrons de Bujarice en fin de matinée après un tour à la plage de sable gris à quelques centaines de mètres. L'eau est claire et chaude , l'endroit est désert, deux jeunes filles se promènent et on aperçoit un pêcheur au fond de la petite baie. Le ciel est plutôt maussade et l'eau agitée, un bain de pied nous suffira pour ce matin, le temps couvert ne nous incite pas à une baignade et pourtant l'eau est agréablement chaude.
Nous rejoignons la routevers Sev Staphan puis Budva, des cités balnéaires. Il ne tarde pas à pleuvoir, un petit crachin, tandis que nous traversons des étendues de bosquets, figuiers et grenadiers sauvages sur des chaussées souvent défoncées. La route est étroite jusqu'à Tivat , puis Lepetane où nous embarquons sur un ferry , qui, en 10 minutes de traversée pour la rive ouest de la baie de Kotor nous évite quelque cinquante kilomètres d'une voie en lacet à travers les hauteurs de l'arrière pays.
Passé Herzeg Novi, nous grimpons de nouveau , la route s'élargit alors que nous approchons de la frontière de Bosnie Herzgovine. Dès lors, la route sera plutôt belle et large pendant un moment. Nous allons faire le plein à la première station rencontrée. Là, il ne peuvent pas prendre la carte bancaire, le réseau internet ne marche pas bien- parait-il- nous pouvons payer la note en euros, n'ayant pas fait de change de monnaie. Pourquoi pas ? nous connaissons le taux ; 2 Bam pour 1 €. le pompiste nous propose le change à 1,10 € ! Stop ! Nous arrêtons là, le remplissage du réservoir, le taux de change est un peu élevé à notre avis. La moitié du réservoir , c'est suffisant pour le trajet prévu.
Dans la bourgade suivante, une erreur sur la direction à prendre, nous faisons demi tout dans une station service et ... nous faisons stopper à la sortie du village par une brigade de police: il n'y a pas eu de clignotant pour faire le demi tour, Alain parlemente un moment avec l'un des officiers qui parle anglais et nous pouvons repartir sans contravention !
L'arrivée à Mostar est plus tardive que prévu, nous passons d'abord au camping de Blagaj que nous avons déjà eu l'occasion de fréquenter avec satisfaction. Il est ouvert, il y a de la place - seulement trois installations - et nous pouvons aller manger en ville et revenir plus tard, nous ferons les papiers de réception le lendemain matin.
Difficile de se retrouver dans Mostar, nous n'avons pas emprunté le chemin que nous connaissions, la voie étant fermé. nous nous retrouvons du côté est dans la rue Marsala Tita, où nous pouvons laisser le camping car en stationnement. La vieille ville n'est qu'à 5 minutes à pied et nous retrouvons facilement après le vieux pont, le restaurant Sadrvan où nous dînons et dégustons les spécialités du pays.
Finalement, le repas copieux et la fatigue aidant, nous ne repartirons pas à Blagaj dormir, le parking fera l'affaire pour cette nuit et demain matin nous serons sur place.
Nous démarrons de Bujarice en fin de matinée après un tour à la plage de sable gris à quelques centaines de mètres. L'eau est claire et chaude , l'endroit est désert, deux jeunes filles se promènent et on aperçoit un pêcheur au fond de la petite baie. Le ciel est plutôt maussade et l'eau agitée, un bain de pied nous suffira pour ce matin, le temps couvert ne nous incite pas à une baignade et pourtant l'eau est agréablement chaude.
Nous rejoignons la routevers Sev Staphan puis Budva, des cités balnéaires. Il ne tarde pas à pleuvoir, un petit crachin, tandis que nous traversons des étendues de bosquets, figuiers et grenadiers sauvages sur des chaussées souvent défoncées. La route est étroite jusqu'à Tivat , puis Lepetane où nous embarquons sur un ferry , qui, en 10 minutes de traversée pour la rive ouest de la baie de Kotor nous évite quelque cinquante kilomètres d'une voie en lacet à travers les hauteurs de l'arrière pays.
Passé Herzeg Novi, nous grimpons de nouveau , la route s'élargit alors que nous approchons de la frontière de Bosnie Herzgovine. Dès lors, la route sera plutôt belle et large pendant un moment. Nous allons faire le plein à la première station rencontrée. Là, il ne peuvent pas prendre la carte bancaire, le réseau internet ne marche pas bien- parait-il- nous pouvons payer la note en euros, n'ayant pas fait de change de monnaie. Pourquoi pas ? nous connaissons le taux ; 2 Bam pour 1 €. le pompiste nous propose le change à 1,10 € ! Stop ! Nous arrêtons là, le remplissage du réservoir, le taux de change est un peu élevé à notre avis. La moitié du réservoir , c'est suffisant pour le trajet prévu.
Dans la bourgade suivante, une erreur sur la direction à prendre, nous faisons demi tout dans une station service et ... nous faisons stopper à la sortie du village par une brigade de police: il n'y a pas eu de clignotant pour faire le demi tour, Alain parlemente un moment avec l'un des officiers qui parle anglais et nous pouvons repartir sans contravention !
L'arrivée à Mostar est plus tardive que prévu, nous passons d'abord au camping de Blagaj que nous avons déjà eu l'occasion de fréquenter avec satisfaction. Il est ouvert, il y a de la place - seulement trois installations - et nous pouvons aller manger en ville et revenir plus tard, nous ferons les papiers de réception le lendemain matin.
Difficile de se retrouver dans Mostar, nous n'avons pas emprunté le chemin que nous connaissions, la voie étant fermé. nous nous retrouvons du côté est dans la rue Marsala Tita, où nous pouvons laisser le camping car en stationnement. La vieille ville n'est qu'à 5 minutes à pied et nous retrouvons facilement après le vieux pont, le restaurant Sadrvan où nous dînons et dégustons les spécialités du pays.
Finalement, le repas copieux et la fatigue aidant, nous ne repartirons pas à Blagaj dormir, le parking fera l'affaire pour cette nuit et demain matin nous serons sur place.
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